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Le pain symbolise le sacré, la justice, la stabilité. Partenaire du Meunier, le Boulanger a donc un rôle économique et social essentiel.

Au fil des siècles, les gouvernants ont tout fait pour mettre sous contrôle la fabrication du pain.

A l’origine, les céréales
Il y a des milliers d’années, les hommes broyaient déjà les céréales qui, additionnées d’eau, formaient une « Bouillie » de consistance plus ou moins épaisse. Cette pâte réduite en minces galettes séchées ou cuites fournissaient un aliment précieux car il servait de provision et pouvait être transporté.

La brillante Egypte
Les paysans de la vallée du Nil cultivaient de nombreuses céréales. Les boulangers confectionnaient des pains de formes variées parfois destinés aux rites et aux offrandes.

Farine, eau, sel, levain : ils tenaient déjà la recette du pain qu’ils enrichissaient parfois de graisse, d’œufs ou de miel.

L’Egypte est donc bien le berceau de la boulangerie.

Au temps des Grecs et des Romains
Grecs et Romains avaient eux aussi leurs boulangers. Et s’ils étaient d’abord perçus comme des mangeurs de maza et polenta qui ne sont autres que des bouillies, ils se sont vite régalés de pains variés : pain mollet additionné d’huile et de lait, pain à manger chaud, pain boletin en forme de morille.

Un Moyen-Âge contrasté
Les premières boulangeries publiques ont ouvert en France au VIème siècle, dès le Haut-Moyen Age.
On y vendait le pain ordinaire ou pain bis, le pain broyé (pâte battue à l’aide de deux bâtons), le pain d’épices... un choix qui bien sûr n’était pas accessible à toutes les bourses.

C’est seulement à partir de 1050 que le pain devient la base de l’alimentation. Le rôle du Christianisme dans sa promotion et sa diffusion a été considérable pendant tout le Moyen-Age.

Le Pain de la Renaissance
Devenu, à la Renaissance, un aliment populaire par excellence, le pain se dégustait blanc chez les Nobles et les bourgeois qui l’achetaient chez leur boulanger.

Les paysans se contentaient d’un pain noir qu’ils réalisaient eux-mêmes à partir des céréales disponibles.

Le Pain du XVIIIème Siècle
Le XVIIème siècle vit naître les sciences agronomiques.

La boulangerie connut aussi un essor. Les farines sont devenues plus blanches et les pains jusqu’alors de forme ronde ont commencé à se diversifier. Autant d’améliorations encore réservées à la ville.

Le Pain devenu symbôle au XVIIIème
Au XVIIIème siècle, le pain représentait plus qu’un aliment de base. Il symbolisait le sacré, l’espoir, la justice, la stabilité.

C’était l’époque des soulèvements populaires tant redoutés par le Roi de France, pour manque de pain.

Alors l’Etat constituait des stocks de grains, cherchait des solutions pour éviter les famines. Parmentier proposa même un pain aux pommes de terre.

En 1793, on arrive au pain pour tous, riches et pauvres, le pain de l’égalité.

Le Commerce devenu libre au XIXème Siècle
La préoccupation constante d’approvisionnement en pain pendant la révolution était toujours d’actualité au début du XIXème siècle.

Napoléon aurait d’ailleurs voulu organiser la boulangerie qu’il considérait comme un service public. Après une sombre période, celle de la taxation du pain entre autres, fut proclamée en 1863 la liberté du commerce de la boulangerie.

Un fournil bien équipé
Ce qui caractérisa enfin le XIXème siècle, ce fut l’apparition des machines dans les fournils, en particulier les pétrins mécaniques qui remplacèrent, à son plus grand soulagement, les bras du boulanger.

Ainsi le boulanger peut-il être fier d’exercer un métier qui a traversé les siècles, accompagnant fidèlement l’histoire des hommes.

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